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Poèmes
sur l'amour

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Douceur printanière
Le jardin du cœur
Si tu voulais
Une ombre d'homme
Les souvenirs d’un cœur
Sentir
Poème
Douceur printanière
Je cherche ta douceur,
je crains ma pudeur,
dans un être envahi,
dans un être ébloui.
Protège mes pas,
sois mon soldat.
Protège mon chemin.
Comme un gardien,
ouvre la portière
de mon âme toute entière.
Entre dans mon atmosphère
et partage mes prières.
La lumière de mon âme créateur
deviendra l'élan de bonheur
de mon corps en chaleur
qui allumera le feu de mon coeur
J'attends la douceur
de tes pleurs
sur un chemins de fleurs
quand ton âme se meurt.
Vibrante passion printanière
d'une langue passagère,
d'une langue éphémère,
d'une langue de chimère.
Infuse-toi en moi
comme un petit roi,
profite de cette fois
après ce sera ton choix
-Arseno-
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Le jardin du coeur
J'ai un jardin dans le coeur
J'ai un jardin plein de couleurs
Je le nourris de mes émotions
Je le nourris de mes passions
Il grandit au gré de mes envies
Il grandit au gré de mes ennuies
Je l'asperge de mes bonheurs
Je l'asperge de ma chaleur
J'y vois des feuilles mutlticolores
J'y vois des feuilles unicolore
Il se vêtit d'une douce odeur
Il se vêtit d'une simple fraîcheur
Il est habité de ces belles fleurs
Il est habité de perles du coeur
Je m'y sent comme chez moi
Je m'y sent comme un roi
Il est rempli d'arbres nains et géants
Il est rempli des couleurs du néant
J'aime m'y promener lentement
J'aime m'y promener doucement
Les fleurs épanouis sont mes amies
Les fleurs fanés sont mes chéries
Les oiseaux deviennent mes bien-aimé
Les oiseaux deviennent mon âme en liberté
Je l'arrose les soirs de mes larmes
Je l'arrose les matins de mon charme
Je l'entretiens de mes grandes joies
Je l'entretiens de mes petits émois
Le jardin de mon coeur est un petit paradis
Le jardin de mon coeur est tellement joli
Il me manque qu'un gentil jardinier
Il ne manque qu'un être tout entier
Pour partager avec moi mon joli jardin
Pour partager mon monde de demain
Pour ensemencer ma destinée de fleur d'amour
Pour ensemencer ma vie de tout les jours
-Arseno-
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Si tu voulais
Si tu voulais, si tu pouvais, si tu savais....
Si tu voulais me tenir dans tes bras comme une enfant
Et calmer en moi les peurs envahissantes de l'instant présent,
Pour persuader mon coeur que tu seras là mon amant,
Dans tous les tourments et les moins bons moments.
Si tu pouvais m'envelopper dans ton étreinte, dans ton coeur
Et m'enlever toutes ces craintes, tous ces malheurs
pour que je me sente envahie de toute cette douceur
comme un femme aimée par son séducteur.
Si tu pouvais me faire vivre les contes de mille et une nuit
Dont mon coeur a besoin et se nourrir, directement du puits
Chaque fois que mon corps s'assoupit sans un bruit
Et que j'entends dans mes rêves le bruit de la pluie.
Un seul sentiment de confiance, de bonheur
Embaumerait de passion la mélodie de mon coeur
De toute cette gamme réconfortante de chaleur
Dans ce monde où les rythmes n'ont plus d'heure.
Un seul moment de grand bonheur
Avec toi mon grand charmeur
Réanimerait mon âme d'une belle lueur
Dont chaque être a besoin pour faire briller son coeur.
Un seul chemin nous guiderait vers le bonheur
Avec toi mon beau prince enchanteur
On harmoniseraient le battement de nos coeurs
Tout les jours de notre vie selon notre humeur.
Si tu voulais me donner un peu d'émotion
Si tu voulais partager avec moi un peu de pulsion
Si tu voulais écouter un peu cette attraction
Si tu voulais entendre un peu mes passion
Pour continuer à voguer sur se chemin
Pour continuer à naviguer vers demain
Pour continuer sans naufrage sans lendemain
Pour continuer à planer bien loin
Vers le matin d'une vie nouvelle,
Vers un matin universel,
V ers un monde sensationnel,
Vers une illusion bien belle
-Arseno-
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Une ombre d'homme
Un refrain langoureux d’une autre époque
Me fit te redécouvrir, toi, mon homme.
Tes yeux se cachaient derrière une ombre,
Cette nuit là, tu laissas la porte entre ouverte
Et j’entrais doucement dans ton monde secret.
Tu me montras ton être derrière ce voile.
L’homme invincible qui se tenait devant moi,
Et qui avait conquis une partie de mon coeur,
A ma grande joie, cachait sa sensibilité.
Tu était un tendre, un émotif, un humain.
J’avais transpercé le mystère de l’ombre.
Tu m’avais fait une place au sein de ton être.
Tu m’offris ce soir là le plus beau présent,
Sous ce refrain d’époque envoûtant,
Une partie de ton toi autrefois impénétrable,
Une partie du miroir mystérieux de ton âme
On fusionna, on s’embrassa et on communia.
Toute la nuit, on s’aima comme des amants.
J’aurais souhaité photographier cette fusion
Désirer que tu restes tel que ce soir là, enivrant.
Que nous gardions cette intimité, cette proximité
Et que tu laisses à jamais cette ombre dans le placard.
Mais tu traçais comme un maître ta destinée.
Et je sentis cette ombre t’envahir à la levée du jour.
Ton être se réincarne peu à peu derrière l’ombre
Et tu redeviens l’homme que j’eût jadis aimé.
Mais l’autre côté de toi, connu dans cette pénombre,
Sur un refrain d’époque dans la lueur de tes yeux,
Reste à jamais mon illusion, mon jardin secret,
Où j’ai enfoui l’amour découvert pour toi cette nuit là
-Arseno-
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Les souvenirs d’un cœur
Mes yeux te virent et mon coeur palpita
Sans le savoir tu étais l’élu de mon cœur
Ta chevelure scintillante dans la lueur de la nuit m’avait glacée.
Tes yeux clairvoyants dans cette nuit hivernale
Cherchaient mon sourire qui te fut donné timidement.
Tu partis comme par magie.
Je restais là, grelottant dans la nuit
Et mon cœur s’emplit de tristesse
Le son d’une voix me fit tressaillir à l’idée de te revoir
Notre rencontre fut glaciale,
même si nos cœurs flamboyaient et nos mains se cherchaient.
La peur de te déplaire m’envahissait !
Toi, tu semblais si calme !
Nos première paroles furent et ton baiser me rassura
La pensée d’être à toi pour l’histoire d'un soir me rendait heureuse
L’idée de te partager avec toute cette parenté me rendait un peux gênée
Mais me permit de t’apprécier lorsque par un moment volé
Tu cherchais la tendresse et tu t’approchais de mon corps.
Tu m’embrassas avec ardeur
Tu me serras avec vigueur
Tu m’enlaças avec fureur
Tu m’appréciais comme un joyau.
On se connut pour des moments si doux
Qui restèrent gravés dans ma mémoires
Grâce à cette neige qui nous fit prisonniers.
Ces jours je me les rappelle comme si c’était encore hier.
Mais lorsque je dus partir mon cœur se déchira.
A l’idée de ne plus te revoir
Je ne savais pas que le destin
Te remettrais encore sur mon chemin
Quelques années plus tard
Sur le bord de la mer,
Sous un soleil radieux,
Et une plage éblouissante.
Je t’ aperçus au loin là-bas
Tu ne m’avais pas oubliée
Et j’étais à tout jamais comblée
Ton cœur cherchait mon cœur
Ton corps cherchait mon corps
Qui n’attendait que toi.
Les tendresse données
Les baisers échangés
Furent pour moi
Des moment plein d’émoi.
Mais je dus hélas repartir
Encore une fois loin de toi.
Au fond de mon cœur je garde un morceau de toi
Toi qui fut mon prince sous le soleil de l’Acadie
Ou toutes mes joies sont restées.
Encore aujourd’hui, près de 20 ans plus tard
Ta présence hante mes pensées
Et fait encore valser mon cœur
Comme si tu m’ enlaçais dans tes bras
Toi mon bel Acadien à la chevelure d’or
Qui appartient aujourd’hui à une autre….
-Arseno-
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Sentir
Sentir s’éveiller en soi une paire d’ailes de liberté sur le flanc de
son dos.
Sentir monter en soit une vibration humaine incontestable comme un son
d’alto
Sentir venir en soi la puissance ultime d’une femme à la voix de soprano
Sentir résonner en soi la percussion d’une onde phénoménale et son écho
Sentir tambouriner dans le fond de ses os le pouls rythmé de son cœur
Sentir couler dans ses veines en feu la beauté de la femme d’honneur
Sentir frémir tout au profond de sa gorge humblement des sons d’ailleurs
Sentir la pointe de ses orteils vernis se lever vers ciel dans une
immense ardeur
Sentir la pointe de ses longs cheveux envahir intimement son cerveau
Sentir augmenter le débit de son cœur dans une cadence de trémolo
Sentir du bout des doigts tremblant la chaleur d’un corps mâle de héro
Sentir sur ses lèvres la présence envahissante d’un amant de l’eldorado
Sentir un odeur de mâle viril en puissance viscérale un gitan d’Espagne
Sentir son dos et ses genoux se recourber en son corps comme une
montagne
Sentir ses oreilles pétiller légèrement comme une grande cuvée de
champagne
Sentir ses yeux s’illuminer de plus en plus à la sensation qui
accompagne
Sentir son cou et ses épaules se raidir lentement vers un apocalypse
freudien
Sentir sa respiration entrecoupée de silence pour s’abandonner au cri
qui vient
Sentir sa colonne vertébrale devenir une montagne russe qui monte vers
le divin
Sentir son ventre s’enflammer de la chaleur ardente de l’ivresse d'un
bon vin
Sentir ses seins joufflus se gonfler, s’enflammer dans un voyage extrême
Sentir son intérieur monter vers le ciel en ascenseur direction joie
suprême
Sentir la femme en soit envahie par des montagnes gigantesques de
diadème
Sentir son âmes escalader l’escalier du paradis de la sensualité des
bohêmes
Sentir dans son corps déferler les vagues des grandes marées asiatiques
Sentir son être envahi par les éclaires, les tornades et les éruptions
volcanique
Sentir son bonheur dépasser sa peau dans une émotion sublimement
fantastique
Sentir la vie qui naît en soit dans l’ émerveillement total de l’essence
amniotique
Sentir la paix envahir son métabolisme sur un rythme prodigieux
d’inconscience
Sentir sa respiration s’atténuer bien doucement avec grâce dans une
belle aisance
Sentir moelleusement au fond des draps la présence de l’autre en
réjouissance
Sentir paisiblement ses bras m’enlacer comme une enfant sous
surveillance
Sentir le sommeil récupérateur envahir nos yeux comme un cadeau pour
finir
Sentir le pays des rêves merveilleux et sensuels une fois de plus
vouloir revenir
Sentir répandre en soit le bonheur des montagnes russe mille et une fois
à venir
Sentir l’apogée de ce manège enivrant arriver encore à destination dans
l’avenir
Sentir l’ itinéraire arriver à la fin de se voyage d’esprit complètement
fabuleux
Sentir la folie, la frénésie de l’instant s’achever dans cet être
féminin et glorieux
Sentir son intérieur ultime, son anatomie karmique hurler des mots
d’adieu
Sentir son être s’exfolier du stress de la vie dans les bras d’un homme
dieu
-Arseno-
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Poème
Poème
ou bohème
quand j'aime
pas problème
pas barème
pas dilemme
c'est suprême
je parsème
je sème
j'aime
le thème
c'est idem
on s'aime
sans crème
sans stratagème
sans diadème
notre emblème
le chrysanthème
pas théorème
on s'aime!
-Arseno-
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Ces poèmes sont une création de Anne Arseneault (Arseno)
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